Parcs et Jardins urbains

Parcs et jardins urbains se succèdent du centre-ville jusqu’aux rives du Plan d’eau du Breuil : plus de 60 hectares d’espaces verts qui offrent des lieux de détente pour tous et qui font de Bourbon-Lancy une station verte de vacances. Différentes activités peuvent s’y pratiquer : course à pied, pique-nique, jeux pour enfants…

Ce parc constitue une promenade arborée qui fait la liaison entre le Centre-Ville et le Quartier thermal. Il épouse le relief tourmenté entre la ville haute et le Quartier thermal installé dans le fond de la vallée.

Une immense pelouse centrale suit la courbe de la pente, dégageant une perspective majestueuse depuis la terrasse du château appartenant à la famille Puzenat, industriel bourbonnien au XIXe siècle.

Les arbres à hautes tiges sont de variétés diverses et parfois rares : séquoia, cèdre, sophoras, pin, chêne. Les sujets centenaires sont nombreux.

 

Ce parc occupe le versant gauche de la vallée du Borne. Il est implanté sur une forte pente qui a imposé une organisation en étage, ce qui lui donne un cachet original. Dominant le Grand hôtel, la Station thermale et le Centre de bien-être Celt’Ô, le parc est borné sur sa partie haute par l’imposant Centre hospitalier d’Aligre.

L’été, il est un espace de fraîcheur remarquable. Le niveau le plus bas est une grande surface plane dont la traversée, notamment en vélo, constitue une promenade agréable.

Anciennement installé dans la cour de l’établissement thermal, le kiosque qui surmontait la source de la Reine, démonté en 2011 pour laisser place au couloir de marche,
a, depuis, retrouvé une place de choix au cœur du parc Thermal. Tous les dimanches pendant la saison estivale, renouant avec la tradition des kiosques à musique, la Ville de Bourbon-Lancy invite chanteurs et groupes de musique locaux à s’y produire pour des concerts gratuits.

 

Véritable poumon vert de Bourbon-Lancy, le Plan d’eau du parc Roger Luquet accueille de nombreux amateurs d’espaces verts.

Aménagé en 1986 par la Municipalité, il offre une perspective de distractions et de détente qui attire de nombreux citadins limitrophes. 13 hectares qui permettent des activités de pêche et de loisirs. Des circuits pédestres sont aménagés tout autour du plan d’eau. Les familles sont très nombreuses à venir occuper leurs enfants sur la base de jeux et un skate-park complète l’offre.

Le plan d’eau a été pensé comme un lieu d’activités et de détente pour tous.

 

Véritable trait d’union entre le Quartier thermal et le parc Roger Luquet, ce parc est un lieu très fréquenté. Promeneurs et cyclistes peuvent s’arrêter jouer sur le terrain de basket du city stade ou découvrir le circuit d’apprentissage du code de la route à vélo, inauguré en 2025.

Situé à côté de la Piscine et sur la partie haute du Parc Saint-Prix, le Square Jean-Moulin est un endroit agréable où le dessin du massif a entièrement été repensé avec de nouvelles plantations. Une Roseraie s’est invitée au décor afin d’illuminer les lieux.

Un jardin de la paix a été aménagé dans le parc Saint-Prix, au centre de la roseraie. La création de cet espace a fait suite à une volonté de Bourbon-Lancy et de ses deux villes jumelées, Saarwelingen et Stochov, afin de rendre hommage à toutes les victimes lors de la Seconde Guerre Mondiale.
Cet espace de repos véhicule un message de paix, dans lequel un poème « Résurrection » est inscrit sur une plaque et écrit par Marcelle Dudach-Roset, déportée à Ravensbrück. Une rose, du même nom, accompagne le texte et a été réalisée par Michel Kriloff, rosiériste et ancien déporté.

 

Ce très joli petit jardin à la française est tracé sur l’emplacement de la Collégiale Notre-Dame. Entre les murs encore existants de la ruine, ce jardin est constitué de parcelles fleuries délimitées par des haies de buis taillés, et dont la particularité est de représenter le plan de l’ancienne église.

Quelques vestiges du passé ornent le jardin : un bas-relief du XIIe siècle venant de l’Eglise Saint-Léger démolie en 1803 et une colonne romaine en marbre rose de Gilly-sur-Loire, exhumée lors du creusement de la piscine municipale en 1965. Avec l’égout des Thermes, c’est le seul souvenir de l’époque Gallo-romaine. Le long du mur de la Collégiale, commence la rue de la Collégiale, qui longe le fossé protégeant autrefois le château. On devine le promontoire sur lequel s’élevait la forteresse médiévale. L’étroite ruelle serpente entre les murs, laissant imaginer ce qu’était la densité de construction dans une cité médiévale.